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Pourquoi l’envolée des actifs réels pourrait se poursuivre

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Aperçus des marchés

Pourquoi l’envolée des actifs réels pourrait se poursuivre

Auteur : 

Le 17 février 2026

Depuis le « jour de la libération » (qui fait référence aux droits de douane imposés par les États-Unis) en avril dernier, la résilience des actifs réels, plus particulièrement des produits de base, a été tout simplement impressionnante. L’indice S&P GSCI (Goldman Sachs Commodity Index) global a progressé de prés de 14 % entre le 8 avril 2025 et le 8 février dernier, mais certains de ses éléments se sont comportés en véritables superstars. Parmi ceux-ci, notons l’argent, qui a gagné plus de 165 % sur la même période, et l’or, qui a progressé de plus de 65 % dans le même intervalle. Il n’est pas surprenant que des gains aussi spectaculaires aient amené de nombreux observateurs du marché à se demander si le vent n’allait pas inévitablement tourner en 2026.

Compte tenu du rendement récent de produits de base faisant l’objet d’un suivi attentif comme l’or et l’argent, les inquiétudes manifestées par les observateurs sont peut-être justifiées, mais notre point de vue est plus nuancé. L’envolée récente des actifs réels est attribuable à un certain nombre de facteurs qui, selon nous, dépasse le simple sentiment d’aversion pour le risque du marché ou la « peur de rater une occasion » des investisseurs, et ces facteurs pourraient être à l’origine d’un changement structurel dans la façon dont les actifs réels sont corrélés avec les catégories d’actifs fondées sur les actions. Étant donné la dynamique sectorielle favorable et cette transformation potentielle, le moment est peut-être tout indiqué pour envisager les actifs réels comme un élément clé de la diversification de portefeuille.

Un changement structurel pour les produits de base

Une analyse réalisée en novembre dernier par Skylar Montgomery Koning, stratège en macroéconomie chez Bloomberg, décrit cette évolution avec éloquence. Partant du principe que la fonction première des actifs autres que les actions et les obligations dans un portefeuille est de diversifier les risques, Mme Koning note que les rendements des produits de base ont généralement été positivement corrélés avec un portefeuille constitué à 60 % / 40 % d’actions et d’obligations depuis la crise financière de 2008. Cette période de corrélation a été marquée par des pressions inflationnistes modérées. En conséquence, les produits de base n’ont généralement pas contribué positivement aux rendements des portefeuilles et n’ont pas offert une couverture efficace contre l’inflation.

Dans la période post-COVID, cependant, ces conditions semblent être en train de changer. Comme le note Mme Koning, « la démondialisation, les déficits budgétaires importants, les changements démographiques, les changements climatiques et les tensions géopolitiques accrues » alimentent le risque d’inflation lié à l’offre. En parallèle, la corrélation entre les produits de base et les actifs classiques a probablement atteint son apogée et s’est en fait fortement affaiblie dans la dernière année. Selon Mme Koning, un tel contexte rappelle la période 1987-1992, lorsque les produits de base présentaient une corrélation négative avec les actions et les obligations et constituaient une véritable protection contre l’inflation.

Cet argument est convaincant, car les facteurs structurels observés par Mme Koning sont toujours présents. Nous sommes maintenant dans une période où les hypothèses qui ont soutenu 30 ans de mondialisation ne tiennent plus la route. Le conflit entre la Russie et l’Ukraine a accéléré un changement en cours : les pays sont de moins en moins disposés à dépendre de systèmes internationaux, de la confiance mutuelle entre États et de réseaux d’approvisionnement intégrés à l’échelle mondiale. Des chaînes d’approvisionnement fragmentées, des stocks plus élevés et des pressions inflationnistes supérieures aux cibles sont les nouvelles réalités qui émergent du déclin structurel de la mondialisation et de la montée de la fragmentation.

Secteurs dans lesquels investir

Face à cette transformation, les investisseurs devraient envisager un repositionnement axé sur les actifs réels, la résilience et les stratégies qui supposent une intégration mondiale de moindre ampleur et davantage de concurrence régionale. Ce rééquilibrage doit toutefois tenir compte du fait qu’il y aura des gagnants et des perdants, même au sein des actifs réels. Dans un monde où la stabilité commerciale diminue et où la croissance est potentiellement plus lente, nous pensons que le pétrole, certains produits chimiques et l’emballage pourraient sous-performer, tandis que les services publics devraient offrir un rendement relativement stable. En revanche, les actifs liés à l’infrastructure de l’IA et à la défense bénéficient d’une dynamique sectorielle favorable évidente. Aussi, l’or et d’autres métaux pourraient profiter de pressions inflationnistes persistantes et de tendances liées à la demande.

Examinons trois produits de base qui méritent d’être surveillés en 2026.

L’or n’est plus seulement une couverture tactique

Nous assistons à une réévaluation historique de l’or. Tout au long de la dernière décennie, ce métal a éprouvé des difficultés face à la vigueur du dollar américain et à la hausse des rendements réels. Aujourd’hui, cependant, le paysage a fondamentalement changé et l’or est en train de devenir la pierre angulaire d’une nouvelle architecture financière multipolaire. Selon nous, l’or n’est plus une couverture tactique, mais une nécessité stratégique.

Notre positionnement repose notamment sur l’accroissement de la demande. Les banques centrales mondiales ont investi davantage dans l’or que dans les bons du Trésor américain aux cours actuels, et de nombreux gouvernements ont acheté de l’or depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022. Les achats nets du secteur ont dépassé les 1 000 tonnes pendant trois années consécutives (2022-2024) et se sont poursuivis à un rythme soutenu jusqu’en 2025, selon les chiffres du World Gold Council (WGC) / Fonds monétaire international (FMI). Entre-temps, les entrées de fonds dans les FNB adossés à l’or physique en 2025 ont été supérieures aux sorties de fonds combinées des trois années précédentes, et un nouveau joueur marginal, Tether (un acheteur cryptonatif adossé à l’or), a ajouté un canal de demande non traditionnel axé sur les cryptomonnaies. (Les réserves d’or physique de Tether se comparent désormais à celles de la banque centrale d’un pays de taille moyenne).

Outre le rapport entre l’offre et la demande, les sociétés minières sont confrontées à d’importants obstacles pour augmenter la production aurifère. La repérage de gisements économiquement viables est un travail ardu qui prend du temps. Les délais d’obtention des permis auprès des gouvernements du monde entier s’allongent au lieu de diminuer, en partie en raison des réglementations environnementales. L’offre de nouvelles mines pourrait un jour être en mesure de répondre à la demande croissante, mais cela prendra probablement des années, voire des décennies.

De nombreux analystes des marchés financiers ont revu à la hausse leurs prévisions à moyen terme concernant l’or, avant de les réviser en raison de la hausse des cours. Pourtant, ils continuent de croire que l’or reviendra à son cours moyen au fil du temps. Nous ne sommes pas d’accord avec ces prévisions. Des facteurs structurels, notamment la dynamique de l’offre et de la demande et les forces macroéconomiques, continuent de soutenir des perspectives haussières en 2026.

Compte tenu de la part de l’or dans les réserves à son plus haut niveau depuis 10 ans et toujours en progression, du retour des investisseurs par l’intermédiaire des FNB ainsi que de l’arrivée de nouveaux acheteurs non traditionnels (comme Tether) qui soutiennent la demande matérielle, nous maintenons une opinion favorable quant aux cours réalisés en 2026. L’argumentaire haussier en faveur de l’or est étayé par la « dominance budgétaire », soit la réalité selon laquelle les États-Unis ne peuvent pas se permettre des taux d’intérêt élevés en raison des coûts du service de la dette, celui-ci ayant besoin d’un dollar plus faible et de taux réels plus bas.

Il y a des risques, bien sûr. La prime de l’or par rapport à sa moyenne mobile sur 10 ans à la fin de 2025 était la plus élevée depuis 1980, et une légère normalisation en 2026 pourrait entraîner un recul des cours dans la fourchette de 3 500 $ à 5 000 $ US. Cependant, nous maintenons une opinion favorable sur les cours réalisés en 2026.

L’argent : une baisse attendue

La récente chute de l’argent par rapport à ses niveaux record ne nous surprend pas du tout. La hausse remarquable du cours de ce métal présentait toutes les caractéristiques d’une spéculation l’emportant sur les éléments fondamentaux, même si des contraintes de liquidité réelles ont également été à l’origine de la hausse. En effet, c’est vers la fin de 2024 que les inquiétudes concernant la politique commerciale ont entraîné des flux importants d’argent, de lithium, de métaux du groupe du platine et de nickel dans les entrepôts américains en prévision d’éventuels droits de douane. Puis, après un léger recul du cours de ces métaux lorsque le président Donald Trump a renoncé à l’imposition de droits de douane à la mi-janvier 2025, un projet de loi bipartisan au Congrès a permis la création d’une réserve de 2,5 milliards $ US de ces métaux sur le sol américain, baptisée Strategic Resilience Reserve (réserve de résilience stratégique). La création de cette réserve a fait en sorte que la liquidité du marché de l’argent, qui était déjà sous tension, s’est encore resserrée, car une plus grande part de l’argent était bloquée aux États-Unis, ce qui a créé une conjoncture très favorable pour le cours de ce métal.

Cependant, si la liquidité est susceptible de demeurer un facteur favorable du cours de l’argent, nous pensons que sa valeur relative par rapport à l’or représente un vent contraire qui pourrait prendre de l’ampleur. D’après un historique de 10 ans, le rapport or/argent (un calcul des onces d’argent nécessaires pour acheter une once d’or) devrait se situer entre 75 et 90 pour 1, alors qu’il était de 46 pour 1 au début février. Ce n’est pas la première fois que le rapport or/argent atteint un niveau extrême, mais chaque fois que cela s’est produit dans le passé, il s’est corrigé, comme c’est arrivé ces derniers jours, et se situe maintenant plus près de 62 pour 1.

Certes, ce rapport est encore loin de la norme à long terme et, compte tenu du cours actuel de l’or (environ 5 000 $ l’once), nous pensons que l’argent pourrait encore reculer jusqu’à la fourchette de 60 $ à 70 $ US (contre 80 $ US l’once actuellement) avant qu’il ne commence à se stabiliser.

Le cuivre est-il en train de devenir le nouvel or?

Les pénuries de cuivre ont généralement des répercussions à la hausse sur les cours en raison de la dynamique fondamentale de l’offre et de la demande. Les marchés mondiaux du cuivre sont confrontés à une crise sans précédent attribuable à des années de sous-investissement dans l’industrie des mines et des métaux. Au cours de la dernière décennie, la Chine et les États-Unis ont accumulé des stocks de cuivre, réduisant ainsi la quantité librement disponible pour le commerce. À la fin de 2025, il restait seulement, à l’échelle mondiale, l’équivalent de 11 jours de stocks de cuivre non offerts en garantie de prêt, alors que le chiffre officiel est de 53 jours, selon Valeurs mobilières TD. C’est donc dire que le cuivre disponible à l’achat était (et est encore, sans aucun doute) beaucoup plus rare qu’il n’y paraît, et que le marché risque de manquer de cuivre facilement accessible si les tendances actuelles se poursuivent.

Le cuivre est essentiel pour les secteurs de la construction, de l’électronique et des véhicules électriques, notamment. La combinaison de la faiblesse des stocks, d’une hausse continue de la demande (plus particulièrement pour les centres de données et les véhicules électriques) et de facteurs géopolitiques comme les droits de douane américains et les réserves stratégiques chinoises crée un contexte où le reste du monde pourrait être privé de cuivre, si l’accumulation des stocks se poursuit au même rythme qu’en 2025.

Le marché cherchera probablement à résorber cette tension par une hausse des prix et des mesures incitatives visant à libérer les stocks de cuivre accumulés. Parmi les mécanismes susceptibles d’atténuer cette pression figurent la suppression des droits de douane américains, le remplacement du cuivre par d’autres métaux comme l’aluminium, une récession mondiale réduisant la demande ou encore la libération, par la Chine, d’une partie de ses réserves stratégiques. Pour les investisseurs, cela veut dire que les placements liés au cuivre (comme les actions minières ou les fonds de produits de base) pourraient connaître d’importantes périodes de volatilité. La pénurie et les tensions sur le marché pourraient entraîner des fluctuations de cours importantes, et les mesures gouvernementales (droits de douane, libération de réserves stratégiques, remplacement des intrants industriels, etc.) pourraient rapidement modifier l’équilibre entre l’offre et la demande et, par conséquent, le cours du cuivre.

Toutefois, aucune de ces « solutions » n’est garantie ou susceptible d’être suffisante pour résoudre entièrement le problème de la rareté. Les investisseurs doivent donc s’attendre à une plus grande volatilité, à des primes plus élevées et à des prix potentiellement record pour le cuivre en 2026.


Les points de vue exprimés dans cet article sont ceux de l’auteur et ne représentent pas nécessairement les opinions d’AGF, de ses filiales ou de ses sociétés affiliées, et ne peuvent être associés à aucun fonds ni à aucune stratégie d’investissement.

Sauf indication contraire, les commentaires et données économiques sont tirés de Bloomberg, de Reuters et d’autres sources de nouvelles. Les commentaires que renferme le présent document sont fournis à titre de renseignements d’ordre général fondés sur des informations disponibles au 10 février 2026. Le présent document ne vise pas à répondre aux besoins, à la situation et aux objectifs d’un investisseur en particulier. Le contenu du présent document ne doit pas être utilisé ni interprété comme un conseil en placement ni comme une offre d’achat ou de vente de titres, et ne vise pas à suggérer de prendre une mesure quelconque ou de s’en abstenir. Nous avons pris les mesures nécessaires pour nous assurer de l’exactitude de ces commentaires au moment de leur publication, mais cette exactitude n’est pas garantie. Les conditions du marché peuvent changer, et Placements AGF n’accepte aucune responsabilité pour des décisions de placement prises par des individus et découlant de l’utilisation ou sur la foi des renseignements contenus dans ce document.

Le présent document peut contenir des renseignements prospectifs qui reflètent nos attentes ou nos prévisions actuelles d’événements futurs. Les renseignements prospectifs sont intrinsèquement assujettis, entre autres, aux risques, aux incertitudes et aux hypothèses qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent sensiblement de ceux qui sont exprimés dans le présent document. 

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Ⓒ 2026 La Société de Gestion AGF Limitée. Tous droits réservés.

Auteur :

Richard Fisher

Richard Fisher, M.A. (Econ.)

Gestionnaire de portefeuille

Traduit de l'anglais.

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